Aujourd’hui, la situation de notre pays est plus grave qu’elle ne l’a jamais été : la présence même du peuple corse sur sa terre est en jeu
à court terme.
Notre terre est achetée massivement par des étrangers fortunés tandis que les jeunes Corses ne peuvent plus se loger dans leur
village ou leur quartier ;
La décorsisation des emplois sévit comme elle ne l’a encore jamais fait ;
Notre langue et les valeurs qu’elle porte ne cessent de reculer ;
Des flots de nouveaux arrivants sont déversés sur la Corse par l’Administration française, afin d’en finir avec le problème corse en
noyant purement et simplement notre communauté historique.
Ceux qui résistent, à savoir les militants nationaux, sont systématiquement pourchassés et envoyés dans les prisons françaises.
Et pour mieux faire passer cette agression et justifier la violence avec laquelle elle est menée, une campagne de
dénigrement et d’intoxication est mise en œuvre avec tous les moyens médiatiques dont dispose Paris : les Corses sont chaque jour présentés,
au moyen du plus misérable fait divers démesurément grossi, voire inventé, comme un ramassis de racketteurs et de racistes.
Il est plus que temps de refuser la situation qui nous est faite par des agresseurs qui, eux, sont des racistes avérés, anti-Corses viscéraux
comme ils furent, il y a quelques dizaines d’années, antisémites virulents.
Notre vieille nation n’a pas à accepter sa disparition au nom de la normalisation française, et elle a encore moins de leçons
à recevoir de ses adversaires dont le rôle dans l’histoire devrait inciter à la modestie (colonisation, capitulation, collaboration).
Devant la gravité de la situation actuelle, les militants nationaux ne souhaitent pas être les seuls défenseurs des intérêts corses. Pourtant,
force est de constater que les autres forces politiques sont particulièrement discrètes, comme elles le furent devant le Préfet Bonnet,
au temps de sa splendeur.
Notre pays a besoin d’un mouvement indépendantiste fort, prêt à garantir les intérêts de notre communauté nationale dans une
parfaite solidarité avec tous ceux qui luttent, avec tous ceux qui résistent, quels que soient les moyens qu’ils ont choisis, quale sia a manera.
Ici, à Bastia, sévit l’héritier d’une dynastie qui applaudit à toutes les agressions subies par notre communauté, au nom d’une curieuse
république qui lui a permis de recevoir - et peut-être demain de transmettre - le pouvoir par le jeu de la dévolution successorale. Il a choisi
clairement et sans ambiguïté le camp de l’anti-Corse dont il est dans l’île le premier représentant. Il propose d’ailleurs, à travers
son association « La Corse dans la République », d’augmenter encore le nombre de nouveaux arrivants afin d’en finir au plus tôt
avec notre peuple.
Il y a quelques mois, à l’occasion des élections législatives, cette dynastie a été ébranlée. Corsica Nazione Indipendente y a largement
contribué, dans la clarté et la transparence.
Lors des prochaines élections municipales, Corsica Nazione Indipendente affrontera Emile Zuccarelli.
Ceux qui refusent la normalisation parisienne, ceux qui pensent que le peuple corse a vocation à demeurer sur la terre corse,
auront le moyen de le dire. Ils auront le moyen de résister, y compris à travers le vote, en soutenant un mouvement qui, depuis
des années et des années, ne fait aucune concession aux ennemis de la Corse :
CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE
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Corsica Nazione Indipendente — 2008 |
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